Puis, les municipales se sont approchées, l'air de rien.
Puis dernièrement la ressource naturelle est revenue (parait-il) : depuis fin décembre 2007 les poissons se seraient multipliés (on y croit d'autant plus que notre président est un preu chrétien, la Bible ça inspire).

Acte 2 : notre roi-président-directeur général a tout simplement déclaré que pour aider la pêche il fallait supprimer les quotas (ou en tout cas les modifier de telle façon à ce que nos pauvres pêcheurs français ne soient plus lésés). En prime, ça tombe bien puisque la France va présider l'Union européenne du 1er juillet au 31 décembre.

Au point ou on en est, on doit pouvoir savoir ce qu'il va se passer à travers un GoogleFight : pêcheur contre poisson : les poissons devraient gagner. C'est avec un résultat pareil qu'on se rend compte que GoogleFight n'est pas crédible.

Je m'autorise à avoir une pensée émue pour le paillasson présidentiel qu'est devenu le Grenelle de l'environnement. Ca me fait penser que j'avais oublié de parler de la pêche dans un précédent billet